By jeanmarcmorandini.com
Santé

Don de sperme : Le Royaume-Uni tente de flatter les égos pour trouver des donneurs ! Découvrez comment...


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La banque nationale du sperme britannique tire un triste bilan de cette année 2015 : Elle n’a compté que neufs donneurs depuis sa création, il y’a un an.

Afin de remédier à cette pénurie de donneurs, la banque nationale du sperme britannique a lancé une campagne de communication calquée sur les méthodes danoises : Motiver les potentiels donneurs en flattant leur ego afin de leur donner envie de partager leur potentielle descendance.

Mais comment expliquer ce manque de donneurs au Royaume-Uni ? La faute en incomberait à une sélection trop exigeante des candidats.

Les potentiels donneurs doivent avoir entre 18 et 40 ans, et posséder des spermatozoïdes « d’exception ».

La qualité du sperme est testée à travers plusieurs étapes, incluant entre autre des tests de congélation et décongélation du sperme ou encore l’analyse de la forme du spermatozoïde.

Le processus qui suit est par ailleurs long et contraignant. Suite aux précédents examens, le candidat doit se soumettre à une nouvelle période de test s’étalant sur 4 mois, et qui implique entre autre une période d’abstinence de deux jours avant chaque don.

Sur 100 donneurs potentiels (personnes intéressés), un seul en moyenne pourra devenir donneur.

Un véritable marathon donc pour pouvoir donner son sperme, dans un pays qui a supprimé l’anonymat du don en 2005.

Car même si le don est rémunéré (aux alentours de 50 € par don), la suppression de l’anonymat peut décourager plus d’un candidat.

En effet, la majorité atteinte, les descendants du donneur peuvent prétendre à connaître son identité.

Une pratique pouvant freiner de potentiels futurs donneurs, dans un pays qui en aurait besoin d’un millier pour satisfaire la demande annuelle, et qui importe pour palier ce manque du sperme des pays voisins, notamment du Danemark.

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