By jeanmarcmorandini.com
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Comment mettre fin à cette idée bien française qui nie l’échec et son effet salutaire ? Notre coach vous répond


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Comment mettre fin à cette idée bien française qui nie l’échec et son effet salutaire?

Comment arrêter, de faire porter à ceux qui font preuve d’audace et prennent le risque d’essayer, la marque abjecte et durable du moindre échec ?

C’est bien connu, la France n’aime pas le risque et déteste l’échec.

Dans tous les domaines, il est marqueur de médiocrité.

Or, le progrès naît des erreurs et on devrait revendiquer haut et fort le droit de se planter.

Nos échecs sont punitifs. Nous étouffons le dynamisme, la capacité de rebondir.

Pourtant, voici quelques exemples d’échecs qui ont mené au succès : Pauline Laigneau est la cofondatrice de Gemmyo, un site e-commerce de joaillerie et bijouterie a loupé son entrée à l’ENA mais a créé sa boite.

Arnaud Portanelli est cofondateur de Lingueo, une plateforme de cours de langue en ligne. Il a patiné pendant 3 ans, pendant lesquelles sa start-up ne décollait pas.

Son erreur : la méconnaissance du son marché. Dan Serfaty est le cofondateur et actuel PDG de Viadeo, réseau social professionnel, s’est planté quand il a voulu s’implanté en Inde.

Et un des plus célèbres échecs : Steve Jobs et l’incroyable aventure d’Apple, qui a su transformer chacun de ses échecs en réussite entrepreneuriale mondiale.

Les exemples d’échecs qui ont menés au succès sont nombreux.

Et que fait-on en cas d’échecs?

Garder sa confiance en soi, ne pas s’éloigner de son objectif, faire des ajustages et réessayer, essayer encore et encore pour y arriver.

Liliane Clavel

Coach en changement

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