By jeanmarcmorandini.com
Sexe

« Quand on le fait, on le met ! », la nouvelle campagne de sensibilisation de Durex


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Durex, acteur sur le marché du bien-être sexuel, poursuit son engagement dans la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Afin de sensibiliser au mieux ses consommateurs, Durex a essayé de comprendre pourquoi le préservatif ne semble pas avoir la cote chez les 16-24 ans.

 

Durex s’est appuyé sur plusieurs enquêtes et entretiens qui démontrent unanimement que les principaux obstacles à l’utilisation du préservatif sont souvent basés sur des idées reçues. Durex est aujourd’hui déterminé à faire du port du préservatif un réflexe chez les jeunes. Les IST et les grossesses non-désirées n’arrivent pas qu’aux autres.

 

Une incompréhension entre les Hommes et les Femmes

 

Selon ce rapport, 42% 2  des sondés ne nient pas l’utilité du préservatif, seulement ils ne se sentent pas à l’aise d’en parler de peur de gâcher ce moment si excitant. Comme nous pouvons le constater ci-dessous, le fait de ne pas mettre de préservatif est basé sur un malaise : nous avons peur de la réaction de notre partenaire quand on le propose :

 

 

 

 

 

 

A cause de cette incompréhension, 40% 3 des sondés ont eu plus d’un rapport sexuel sans préservatif.

Pourtant, 77% 2  des hommes sont d’accord : c’est agréable lorsqu’une femme a confiance en elle, qu’elle prend le contrôle et sait ce qu’elle veut.

 

Le préservatif : une responsabilité des Hommes et des Femmes

 

Selon le rapport réalisé, 70% 2  des sondés affirment préférer ne pas porter de préservatif. Toutefois, ils en mettront toujours un au lieu de ne pas avoir de relation sexuelle du tout.

 

Même si seulement 27% 3  des hommes sortent couverts, seules 15% 3  des femmes sortent avec un préservatif et 52% 3  d’entre elles affirment que c’est à l’homme d’en avoir un.

Malheureusement, à l’heure actuelle, 34% 2  des sondés préféreront avoir un rapport non-protégé et essayeront de ne pas en mettre un lors du rapport.

 

Un sentiment d’invincibilité trompeur

 

Les 16-24 1  ans se sentent invincibles et n’ont pas forcément conscience des différents dangers qui subsistent. Pourtant, on comptabilise aujourd’hui 35 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde, et la moitié d’entre eux ne le sait même pas 4 .

 

Et le VIH n’est pas la seule menace. Les IST sont nombreuses et peuvent avoir des conséquences pour le reste de la vie :

 

·       36% 2  des sondés pensent tout connaître des IST et pourtant sont sous le choc d’apprendre qu’une IST non-traitée peut engendrer l’infertilité.

·       28% 2  d’entre eux pensent que toutes les IST peuvent être traitées par antibiotique alors que certaines comme l’herpès se gardent à vie.

 

Mais le préservatif n’est pas seulement une protection contre le VIH ou les IST. De nombreuses grossesses non-programmées sont dues à une mauvaise connaissance des risques encourus lors d’un rapport non protégé. Seulement, moins d’une personne sur quatre 2  se sent concernée par ce problème. Et pour les  33% 2  d’hommes qui utilisent la technique de « je me retire au dernier moment », ils doivent comprendre que cette pratique est loin d’être efficace à 100%.

 

« Durex a pour mission de donner aux jeunes (16-24 ans 1 ) une définition concrète de ce que sont les rapports protégés. Nous voulons les sensibiliser au port du préservatif, aux risques d’IST ou bien encore des grossesses non-désirées » a déclaré Volker Sydow, Directeur Marketing Monde chez Durex. « ‘ Quand on le fait, on le met !’  est la première campagne permettant aux jeunes de réaliser et d’avoir conscience de leur comportement les uns envers les autres. Nous souhaitons que lors des premières expériences et des rencontres d’un soir les jeunes aient conscience de l’importance du port du préservatif. Les hommes et les femmes ont une conception et une perception bien à eux en matière de sexe. Nous souhaitons qu’ils soient tous sur la même longueur d’ondes.  »

 


« Quand on le fait, on le met ! », la nouvelle... par morandini

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