By jeanmarcmorandini.com
Régime

Des chercheurs suisses cherchent des femmes pour les faire grossir !


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Selon le Matin.ch, des chercheurs suisses font grossir des volontaires de la gente féminine pour comprendre les effets de la junk food.

Le service d’endocrinologie, diabétologie et métabolisme du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) a lancé un recrutement pour une nouvelle étude de «suralimentation». 

Dans le cadre d’une étude clinique, les scientifiques  recherchent des candidates entre 18 et 35 ans  acceptant de suivre un régime aussi calorique que spécial durant six semaines .  Des écarts qui peuvent vous rapporter 2.700 euros.

Les cobayes devront manger la moitié de leur ration habituelle, soit 1000 à 1500 kilocalories (kcal) en plus chaque jour. La nourriture sera fournie sous forme de snacks, de barres chocolatées, de chips et autres aliments très riches en calories. «C’est la quatrième étude de ce type que nous menons au CHUV. Nous sommes maintenant bien organisés pour les ravitaillements au supermarché» indique à nos confrères François Pralong. Certains volontaires recevront également des polyphénols, soit des molécules antioxydantes naturellement présentes dans certains fruits et légumes, qui pourraient limiter les effets néfastes de la suralimentation.

En parallèle à Lyon, l’équipe du professeur Martine Laville au Centre de recherche en nutrition humaine suit le même protocole sur de shommes cette fois, qui inclut la réalisation de nombreux tests, de prélèvements sanguins à des biopsies du tissu adipeux et musculaire, en passant par l’analyse de la flore intestinale.

«Leurs paramètres métaboliques vont évoluer, mais en restant dans les limites de la normalité», rassure François Pralong. La prise de poids est de 2 à 4 kg. «Nous veillons lors du recrutement à ne pas inclure de personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire. Et par la suite, un suivi est prévu si besoin.»

Les chercheurs ont du mal à recruter des femmes, plus réticentes à prendre du poids !  «C’est pour nous bien plus compliqué d’enrôler des femmes, alors qu’il serait important de comprendre le rôle des hormones féminines sur la prise de poids», souligne François Pralong. A Lyon, le recrutement des hommes continue lui aussi. Avis aux volontaires!

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