By jeanmarcmorandini.com
Santé

Les médecins lui annonce qu'elle est condamnée: Elle guérit d'un cancer grâce à un traitement que sa mère découvre sur Google


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Voici l'incroyable histoire d'une jeune femme à qui on diagnostiqué un cancer du col de l'utérus et à qui on ne prédisait plus que deux semaines à vivre.

Ange Tocknell, 31 ans, a été diagnostiquée du cancer du col de l'utérus. Les médecins lui ont annoncé qu'elle était condamnée parce qu'ils ne pouvaient pas opérer ses tumeurs  de la taille de balles de tennis situées dans son bassin, ses ovaires et son col utérin.

On lui a donné un traitement pour soulager la douleur.

Mais, sa mère qui ne souhaitait pas se résigner a trouvé un traitement sur Google qui a guéri sa fille !

La maman, d’un jeune garçon de 13 ans et d’une fillette de 4 ans, pensait qu’elle n’en avait plus que pour deux semaines. Sa maman, qui ne pouvait se résigner à voir sa fille de 30 ans mourir, a alors « googlé » les symptômes de sa fille.

Kathy a trouvé qu'un traitement existait : la curiethérapie, une méthode consistant à foudroyer les cellules cancéreuses par radiochimiothérapie concomitante.

Un traitement qui a été aussitôt appliqué sur Angel. Au bout de trois mois, la jeune maman s’est débarrassée de son cancer du col de l’utérus.

Interrogée par The Sun , Kathy, 67 ans, la mère d’Angel a expliqué qu’elle ne pouvait se résigner à voir sa fille mourir.  «Ma mère a refusé de renoncer et croire qu'il n'y avait pas de traitement disponible" a renchéri Angel.

"Tout a commencé en 2011 avec des maux de dos, mais je n'en ai pas tenu compte. Lorsqu'on m'a diagnostiquée incurable j'étais en état de choc. J 'ai subi cinq cycles de chimiothérapie, trois transfusions sanguines, suivie d'une journée complète de curiethérapie. "

Et de conclure:  «Il a fallu trois mois à peine pour me débarrasser de ce cancer."


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Les réactions

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Portrait de haroldus
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Lowell a très bien compris le sujet


Portrait de thomleroy
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Bonjour, je ne commente jamais aucun article mais celui-ci m'a choqué tant sur le fond que sur la forme.

Vous présentez ici la situation de cette jeune fille comme exceptionnelle et miraculeuse.

De plus vous confondez sans vous être renseigné deux types de traitements qui bien que tous deux utilisés dans le traitement du cancer du col de l'utérus n'ont rien à voir: la curiethérapie et la radiochimiothérapie concomitante.

Sur les informations données dans cet article, cette patiente semble atteinte d'un cancer du col de l'utérus non résécable où la chirurgie n'est pas faisable.

Le traitement standard dans ce cas repose sur une radiothérapie externe associée à une chimiothérapie complétée par de la curiethérapie.

Ce traitement est détaillé dans tous les référentiels de prise en charge des cancers du col de l'utérus et n'a rien de miraculeux. Pour les personnes intéressées vous trouverez d'ailleurs sur le site de l'Inca le référentiel national de prise en charge.

D'autre part la curiethérapie, qui est un traitement des plus efficace, consiste à placer une source radioactive au contact de la tumeur et sert à apporter une dose d'irradiation complémentaire au niveau du site le plus à risque de rechute. Elle fait partie du traitement mais n'aurait pas permis seule de faire disparaître la tumeur.

Enfin vous employez le terme de guérison qui chez cette patient ne peut être employé, elle est en rémission de son cancer mais le risque de rechute existe et est important notamment dans les deux premières années du traitement.

Ce type d'article rédigé par une personne n'y connaissant rien mais se présentant comme blog santé a des effets pernicieux:

Il renforce notamment le sentiment de méfiance des patients vis-à-vis du corps médical en présentant google comme la source ultime de savoir médical.

Enfin il donne un faux espoir de traitement miraculeux aux personnes atteintes du cancer du col de l'utérus chez lesquelles on ne peut employer ce traitement.

Je vous demanderai donc à l'avenir avant de publier un tel article de le refaire lire par un professionnel de santé qui évitera de tomber dans le sensationnel.



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