By jeanmarcmorandini.com
Santé

Ses parents ont cru à une simple piqûre de moustique, il a été touché par une maladie très rare !


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Matthew Kirk (11 ans), originaire de Kidderminster dans le Worcestershire en Grande Bretagne a cru avoir été piqué par un moustique lorsque son nez s'est mis à enfler.  Mais le volume de l'enflure n'a cessé d'augmenter et les médecins lui ont diagnostiqué un cancer très grave.

"En quelques semaines, ça avait doublé de volume. Quand un ami nous a attiré notre attention sur le fait que sa narine avait aussi gonflé, nous avons réalisé qu'il pouvait s'agir de quelque chose de plus grave", raconte la maman de Matthew, Joanna.

 A l'hôpital, les médecins ont d'abord conclu à une infection bactérienne, mais des examens complémentaires ont révélé qu'il souffrait d'une rhabdomyosarcome: un cancer des tissus mous comme les muscles, les vaisseaux sanguins, et les tissus adipeux.

"A ce moment-là, sa tumeur s'était déjà étendue de sa narine à son œil jusqu'en dessous de sa lèvre. Elle avait la taille d'une balle de tennis. J'étais morte de peur. Quand les médecins m'ont dit qu'il devait faire de la chimiothérapie, j'ai fondu en larmes. J'ai réalisé à ce moment-là que mon fils était atteint d'un cancer. Matthew était pourtant un garçon actif et en bonne santé", explique-t-elle.

Pour sauver Matthew, il a dû suivre une protonthérapie dans l'Oklahoma, aux Etats-Unis où il a subi traitement intensif de neuf semaines, à partir d'octobre 2014.

"Le traitement était très lourd. Matthew avait des brûlures au visage et sa bouche était remplie de cloques, mais nous savions que c'était le seul moyen de le sauver".

En janvier 2015, la famille Kirk est rentrée en Angleterre, où il a dû faire de la chimiothérapie. "Matthew a toujours été déterminé de retourner à l'école et de revoir ses copains".

Aujourd'hui, le petit garçon de 11 ans est enfin débarrassé de son cancer. "En tant que parents, c'est la chose la plus difficile à vivre. Je suis contente que tout cela soit derrière nous et qu'on puisse continuer à vivre normalement", conclut Joanne.

 


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