By jeanmarcmorandini.com
Sexe

Une femme décède après s'être masturbée avec un vibromasseur


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Une jeune femme de 24 ans est décédée après s'être masturbée rapportent quatre ans plus tard des médecins-légistes allemands dans un article paru dans l'American Journal of Forensic Medicine and Pathology et relayé par par le blog « Réalités Biomédicales hébergé par  Sciences et Avenir .(Ndlr: La mort remonte à 2012)

C'est son compagnon, inquiet de son absence, qui l'a découverte. Ne la revoyant pas revenir  au bout d’une heure et demie pendant une fête de famille, il a alors défoncé la porte de la salle de bain et l'a trouvé agenouillée sur le sol. Elle avait vomi abondamment. Près du corps, sur le sol, se trouvait un sextoy. 

Les légistes allemands précisent dans leur  article paru en ligne dans l’American Journal of Forensic Medicine and Pathology  que la jeune femme souffrait de céphalées d’allure migraineuse peu de temps avant sa mort.

Selon l'autopsie, la jeune femme a eu un orgasme, ce qui a provoqué une augmentation trop rapide de la pression artérielle, puis la rupture d'un anévrisme et enfin une hémorragie méningée.

Le sang s'est alors répandu dans des cavités cérébrales, ce qui a provoqué des nausées, des vomissements, mais aussi un "ramollissement cérébral" et un "oedème pulmonaire". 

« Nous n’avons retrouvé sur une période allant de 1985 à 2012 que deux cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne [appelée plus communément hémorragie méningée] dans notre registre exhaustif. Un cas concerne un homme décédé pendant l’acte sexuel, l’autre est celui de cette femme de 24 ans retrouvée morte dans sa salle de bain », précise à Sciences et Avenir, le Dr Constantin Blanke-Roeser de l’Institut de médecine légale de l’université de Hambourg.

La défunte fumait une quarantaine de cigarettes par jour et  consommait aussi de grandes quantités de sodas riches en caféine et en sucre.  "Le tabagisme augmente le risque de rupture d’anévrisme. En revanche, elle ne buvait pas, ne prenait pas de médicaments et ne se droguait pas. Les examens toxicologiques (alcool, toxiques) étaient négatifs" précise  Marc Gozlan, journaliste à Sciences et Avenir.

« Globalement, on estime la fréquence de la mort subite au cours d’activités sexuelles entre 0,08 % et 0,6 % dans les séries autopsiques médico-légales. Par ailleurs, il existe probablement un grand nombre de cas non rapportés du fait que les partenaires sexuels cachent les circonstances du décès et que le médecin s’abstient de le leur demander lors de l’examen post-mortem. Dans l’ensemble, les hommes meurent plus souvent que les femmes au cours des activités sexuelles », conclut le Dr Constantin Blanke-Roeser.


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