By jeanmarcmorandini.com
Santé

Pour rendre son fils autiste plus autonome, une maman invente l'appli WatcHelp


0

Pour rendre son fils autiste plus autonome, une Toulousaine invente l'appli WatcHelp. "En juin 2015 naissait l'idée WatcHelp . Après des mois de travail, je suis vraiment heureuse de vous mettre à disposition ce précieux outil dès demain ! Un grand merci aux développeurs de la société French App pour leur excellent travail, leur gentillesse, leur professionnalisme et leur disponibilité. Et merci à mon amie Corinne pour le super logo " écrit t'elle sur sa page facebook. Et d'ajouter sur la page dédiée à la levée de fonds:  L'univers du handicap est devenu mon monde il y a maintenant 8 ans.  Le constat que j'en ai fait ? Les personnes avec handicap sont très souvent privées de ce que nous avons de plus cher : une totale autonomie. Certaines sont partiellement dépendantes ; d'autres le sont totalement.  Un jour je me suis dit que ce n'était quand même pas possible qu'avec les moyens technologiques que nous possédons aujourd'hui, nous  ne soyons pas capables d'inventer un moyen de les aider davantage !" Alors j'ai réfléchi..., j'ai cherché..., j'ai fouillé..."

Depuis trois semaines, la vie de son fils Allan  atteint d’autisme  est désormais rythmée par les alertes émises par sa montre connectée grâce à l’application WatcHelp. « Seul, Allan n’arrive pas à enchaîner les tâches, il faut lui dire ce qu’il doit faire. Là, je lui ai programmé toutes les séquences de sa journée et il peut les lire sur sa montre "Je me lève, je prends ma douche, je mets du shampoing". Et je peux lui envoyer des messages en temps réel, le prévenir d’un changement à distance », explique Estelle Ast.

 « Je me suis rappelée des porte-clés avec picto dont nous nous servions avec Allan lorsqu’il ne savait pas parler. J’ai donc cherché quelque chose qu’il pouvait avoir toujours sur lui pour communiquer, or la tablette et le téléphone il peut les oublier contrairement à la montre. Ensuite j’ai cherché s’il existait une application, persuadée que c’était le cas. Il n’y en avait pas, du coup je me suis lancée », raconte Estelle Ast. L’association toulousaine InPACTS, qui accueille des enfants, ados et jeunes adultes atteints de troubles cognitifs, va tester cette nouvelle technologie avec ses usagers. Elle peut s’adresser à d’autres formes de pathologies, que ce soit Alzheimer ou Parkinson.

A noter que l'application sera payante, "pour couvrir les frais qui m'incombent concernant la diffusion de l'application sur Google Play Store et App Store, ainsi que les frais d'hébergement sur le serveur" indique la maman.

Rafraichir !

Les réactions

La réaction aux articles est réservée aux membres.


Haut de la page