By jeanmarcmorandini.com
Santé

Shia LaBeouf raconte son combat contre l'alcool


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Shia LaBeouf a accordé un entretien à Variety dans lequel il revient sur son addiction à l'alcool. 

Aujourd'hui l'acteur ne boit plus mais c'est non sans mal qu'il a pu se débarrasser de cette addiction.  

Il a dû suivre une cure de désintoxication et  participe régulièrement à des réunions des Alcooliques Anonymes. « J’ai un complexe de Napoléon. Je commence à boire, et je me sens plus petit que je le suis, et ça me rend plus bruyant que je devrais l’être. C’est pas pour moi, mon pote. Faut plus y toucher. Ni à l’alcool, ni à toute cette merde, sinon vous pétez un câble. Je peux toucher à rien de tout ça. Faut que je fasse profil bas »    a-t-il confié à Variety.

Il faut dire que le comédien a été initié aux drogues dès son plus jeune âge et par son père,  Jeffrey. « Il y avait de la drogue partout – du cannabis, de la cocaïne, de l’héroïne, s’est-il souvenu. Mon père m’a tendu mon premier joint quand je devais avoir 11 ou 12 ans. »

Pour expliquer son alcoolisme, il ajoute qu'il avait du mal avec la célébrité et les critiques. « Je n’aimais pas me montrer en public, parce qu’il fallait que j’affronte mes échecs à chaque fois, a-t-il ajouté pour expliquer pourquoi il trouvait refuge dans l’alcool. C’était un peu de la pose. Je n’ai jamais su boire. Je n’ai jamais aimé ça, mais je savais qu’il fallait le faire. J’avais une espèce de fascination post-moderne pour les ratés. Quand j’ai rencontré Robert Downey Jr. (qui a connu l’enfer de l’alcool et de la drogue lui aussi), je lui ai dit, ”Mec, t’as un put*in de relief. Comment je peux y arriver ? Comment je peux avoir ce relief ?” »

En prenant du recul, il pense que certains rôles lui ont été proposés parce qu'il était alcoolique., « Je ne pense pas que j’aurais pu travailler avec certains réalisateurs avec qui j’ai travaillé si je n’avais pas tout foutu en l’air à un moment. Ils voulaient une p*tain de boule de feu. Ils voulaient un chien fou. Aujourd’hui, j’apprends à distiller ma ”folie” dans un truc gérable, que j’arrive à manipuler pour l’offrir à la demande. A l’époque, j’étais juste une plaie ouverte qui se déversait sur tout le monde », a conclu Shia LaBeouf.

 

 

 


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