By jeanmarcmorandini.com
Santé

"Je ne vous abandonnerai pas", le nouveau récit du Docteur Jean-Pierre Cohen, chirurgien très impliqué dans le traitement du cancer


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Très impliqué dans le traitement du cancer, le Docteur Jean-Pierre Cohen publie un nouvel ouvrage " Je ne vous abandonnerai pas ".

Dans ce récit à la fois intime et vibrant, publié aux éditions First , le chirurgien livre un témoignage intense et authentique. Il trace en creux son itinéraire, celui d'un chirurgien chevronné, mais aussi celui d'un homme humble et impliqué. Un homme qui ne veut plus simplement "réparer" des corps et combattre le cancer et la maladie, mais soigner des personnes, des femmes et des hommes ordinaires, confrontés à des situations extra-ordinaires.

"Devant cet accident de la vie qu'est la maladie, je te prends en charge, avec ta souffrance, qu'elle soit morale ou physique. J'allègerai pour toi ce fardeau afin d'en prendre une partie sur mes épaules. [...] Je ne t'abandonnerai pas.", déclare-t-i. notamment.

Dans son ouvrage, il évoque notamment la question récurrente qui lui est posée par les patients "C'est normal, docteur?". "Question récurrente qui laisse transparaître la peur. Être vraiment « présent », prendre son temps, choisir ses mots, expliquer une souffrance aident à l’atténuer. Quelques minutes, quelques mots ne remplacent pas la morphine, ou le geste chirurgical, mais peuvent aider à faire face à la douleur, à surmonter la peur (il existe en effet un rapport intime entre la douleur et la peur, l’une potentialisant l’autre dans un cercle vicieux). ", écrit-il.

On peut également lire un autre passage fort dans le récit du Docteur Jean-Pierre Cohen:  

" … C’est aussi par la reconnaissance que j’ai lue dans les yeux de ces patients, de ces familles, que j’ai senti le besoin de parcourir ce chemin. Et d’exprimer ce qui est ma conviction profonde : le contrat qui nous lie, nous les chirurgiens, aux patients ne se résume pas à la seule performance technique, au « protocole » estampillé. Il doit être beaucoup plus large pour être plus efficient. Plus prenant aussi, assurément, mais tellement plus gratifiant. Ce contrat, il m’apparaît aujourd’hui qu’il peut se traduire par ces quelques phrases : « Devant cet accident de la vie qu’est la maladie, je te prends en charge, avec ta souffrance, qu’elle soit morale ou physique. J’allégerai pour toi ce fardeau afin d’en prendre une partie sur mes épaules. Je ferai de mon mieux pour te rendre à ta vie antérieure et à ta famille. Je ne t’abandonnerai pas… »

 

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